Anoucheka Gangabissoon
Les brumes sont levées
La route apparaît
La vision s’éclaircit,
Un air de piano joue dans mon cœur
Remplissant mes déserts
De jaillissements d’eau à l’infini
Les plantes et les fleurs fleurissent
Se balançant toutes au gré de mes caprices féminins
Les brouillards se lèvent
Le temps est venu
De faire d’hier, mon lendemain
Les regrets continueront d’essayer à se sculpter
Dans mes souvenirs
Ils continueront à essayer de tuer mon cœur
Mais comme les brouillards
Ils disparaîtront aussi
Et moi, comme un mystère
Je pivoterai dans l’air
Et je jouerai des instruments dont je ne connais pas le nom
Pour dire à l’amour de me suivre
Car le chemin est apparu
Nous accueillant tous les deux en beauté
Le tempo s’élève
Et le Monde lui-même danse,
Extasié par cette splendeur au goût exquis de chocolat !
